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 Dearg Nil, sombre druidesse... [VALIDE]

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Dearg Nil



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MessageSujet: Dearg Nil, sombre druidesse... [VALIDE]   Lun 21 Déc - 21:04

Nom et prénom : Dearg Nil [Givre Rouge]

Race : humaine

Sexe : au hasard, féminin...

Age : 25 ans

Taille : 1m74

Emploi : druide guérisseur

Rang druidique : Clid [pommier], troisième rang après l'Ollam et l'Anrad

Aspect général :
Dearg Nil est une jeune femme de taille moyenne, svelte et d'apparence frêle. Néanmoins, le voyageur qui la voit s'avancer seule sur un chemin ne peut s'empêcher de frémir et de se sentir rempli d'une crainte respectueuse. Est-ce à cause de ses yeux translucides comme ceux des serpents, à la fois verts, bleus et dorés ? Ou bien de son visage sévère qui laisse peu de place aux sourires ? Quoi qu'il en soit, les prunelles de Dearg Nil semblent irradier au milieu de sa peau pâle et de ses longs cheveux noirs ondulés qui forment comme une cape sur ses épaules. Elle est principalement vêtue d'une longue robe et d'un manteau, retenus par une ceinture de cuir. Quoi qu'il en soit, Dearg Nil porte toujours un vêtement rouge sur elle, que ce soit sa cape ou ses longues chemises.
La druidesse n'est pas d'une carrure propre à impressionner l'ennemi, mais son corps est rompu à l'exercice, endurci par ses longues marches errantes et par l'apprentissage du combat. Agile comme un chat, elle sait surprendre en combat rapproché, mais elle est aussi douée pour la dissimulation et la furtivité. C'est d'ailleurs son mode d'action favori.

Caractère :
Dearg Nil est une personne taciturne, qui s'exprime rarement, et encore moins sur elle. Elle se révèle souvent aussi froide que son regard, et bien malin celui qui peut lire son coeur au travers de ses traits. La druidesse a vécu de pénibles épreuves qui ont fait d'elle une femme au coeur dur et inflexible. Néanmoins, fidèle à son serment de guérisseuse, elle prête secours à ceux qui mandent ses dons, mais personne ne peut dire si elle y éprouve du plaisir ou simplement de l'indifférence, ou bien si elle agit par simple intérêt. Pourtant, elle recèle une bonne dose de savoir.
Il n'y a que pendant les combats que le visage de la jeune femme s'anime quelque peu pour devenir farouche et déterminé. Car Dearg Nil garde dans son coeur de glace une rage inassouvie, une colère qui la rendent dangereuse au combat, vengeresse et cruelle envers ses ennemis. Gare à celui qui s'attire son ire ! Elle ne sait pratiquement pas pardonner et a une forte tendance à l'égoïsme.
La druidesse a un profond mépris pour tous ses semblables ; elle déteste tout particulièrement les hommes, qui ne sont pour elle que des animaux répugnants ne jurant que par le sexe et l’épée. Dès lors, il devient particulièrement difficile de s’attirer son estime ou même son attention.
Du reste, la jeune femme sait faire preuve d'une discrète attention pour ceux envers qui elle a un peu de sympathie. Ses sentiments sont rarement plus forts : elle a fait voeu de ne jamais s'attacher à quiconque par amour ou amitié. À qui lui demande, il se peut qu'elle réponde que ces sentiments sont une faiblesse impropre à sa vie de druidesse errante. Elle reste fidèle à la parole qu’elle donne et paie ses dettes, mais elle refuse tout attachement et tout maître.
D'une grande intelligence, Dearg Nil est intuitive, curieuse et clairvoyante. Son regard sait sonder les âmes.

"Clan" : neutre à tendance mauvais

Capacités : guérisseuse, elle connait les plantes qui soignent comme celles qui empoisonnent. Elle se débrouille bien en combat.


Armes – Equipement – Objets magiques :
Une épée courte qu'elle porte au côté, ainsi que son bâton de druide, dont l'extrémité ferrée et pointue peut servir au combat, un arc démontable et des flèches. Elle porte une grande besace pleine de plantes et de potions diverses. Elle arbore une petite médaille en forme d'arbre indiquant sa fonction de druide.

Pouvoirs :
Comme pour sa connaissance des plantes, Dearg Nil possède les deux aspects de la magie : le soin et la blessure.
Magie de Guérison : Dearg Nil peut accélérer la guérison des blessures normales ou soulager les plaies causées par magie.
Magie d'Apaisement : Ce sort éloigne la peur du receveur, que cette crainte soit induite directement ou indirectement par un sort, ou bien par la couardise ! Utilisé sous toute sa force, ce sortilège transforme la cible en berserk (combattant pris d'une rage divine qui le rend surpuissant mais incontrôlable)
Magie du Sang : Ce sort permet d'empirer magiquement une plaie déjà créée, même minime (la blessure se creuse, ne cicatrise pas ou se putréfie, etc, en fonction de la force du sort.) Au rang d'Ollam, Dearg Nil pourra même créer des blessures à partir de ce simple sort.
Dearg Nil pompe dans ses forces à chaque utilisation de ces sorts, si bien qu'elle ne peut en user sans mesure. Elle peut en jeter aussi bien sur elle-même que sur les autres.

Histoire personnelle :

Parfois, les dieux se penchent sur votre berceau. Parfois, ils s’apercoivent de votre existence au cours de votre vie. Quoi qu’il en soit, quand ils tournent leur regard vers vous, un chemin de souffrances s’ouvre sous vos pas, vous mettant au service de l’Immatériel et des humains, quel que soit votre âge. Vous l’aurez compris, on ne choisit pas d’être druide.
Je n’ai pas fait exception à cette règle, mais je porte ce fardeau mieux que mes semblables.
Je suis née dans une époque lointaine, dans un pays où seuls les hivers glacials mettaient une fin provisoire aux guerres. C’est d’ailleurs dans la poudreuse étincelante qu’on m’a trouvée, posée là au pied d’un pin noir. J’avais alors déjà cinq ans mais nul ne sait ce qui se passa pour que j’atterisse là, pas même moi. J’avais erré dans les bois, pendant des jours semblait-il, vêtue d’un simple vêtement, d’une peau de jeune loup et de bottes d’enfant. Ceux qui m’ont adoptée m’ont dit n’avoir jamais compris comment j’avais pu survivre à l’hiver, aux loups et aux ours dans les ténèbres de la forêt. Mais j’étais vivante, gelée mais déjà bien vivante, assise au pied d’un arbre d’où une corneille observait les évènements. On m’appela alors Bodb.
Mon enfance n’a rien d’extraordinaire. Quoi de plus commun que la vie d’un village ? Quand les femmes préparaient la viande, tissaient les vêtements et taillaient les flèches, les hommes partaient à la chasse ou à la guerre. Nous, les enfants, n’avions que de vagues récits de ce qui se passait hors du village. La guerre. Une notion qui me fascinait, surtout lorsque je voyais des hommes blessés rentrer, quand j’entendais une famille se lamenter parce qu’un guerrier était tombé. J’imaginais alors quelle pouvait être sa chevauchée éternelle dans les cieux, aux côtés des dieux.
Très tôt, le druide du village m’envoyait chercher les plantes dont il avait besoin pour soulager les maux des membres du village. Lui comme les autres aimait me savoir loin de sa présence. Car il y avait peu de gens qui m’aimaient, moi, Bodb, la Corneille aux yeux de serpent, l’adoptée. On n’aimait pas mon regard étrange, mon effronterie, ma désobéissance, mon goût pour la bagarre. Ce n’était pas le rôle d’une femme que de traîner près de la forge, que de se battre avec les garçons. Au début, on s’amusa de mes jeux avec les épées de bois de mes camarades, mais bien vite on se méfia de moi. Il ne fait jamais bon d’être différent. Déjà, on murmurait qu’un dieu planait au-dessus de ma tête.
Mais ce qui donna réellement du sens à mon comportement désordonné et qui m’ouvrit les yeux eut lieu peu de temps après mes treize ans. Ce jour-là, la neige tombait à flocons serrés, transformant le paysage en brume épaisse. Tout le monde vaquait à ses occupations dans un calme qui reste ancré dans ma mémoire. Moi, je m’étais aventurée dans la forêt pour chercher des plantes. Une vague rumeur et un vol de corbeaux m’avaient alors tirée de ma tâche et j’étais retournée vers le village...pour découvrir ce qui m’avait toujours étrangement fascinée : la guerre. Le brasier dévorait les toits de chaume, répandant une odeur âcre. Le fracas des armes n’aurait pu couvrir les hurlements. Les enfants fuyaient en tout sens, des hommes couverts de peaux, armés de haches à double tranchant tiraient des femmes hors des maisons. Entre les chaumières se jouaient des duels sanglants. La neige était rouge de sang tout alentour. Dominant le massacre, oscillant mollement dans sa robe de lin, notre druide se balançait à un arbre, arborant le rire étranglé des pendus. Toute enfant que j’étais, je ne pensais qu’à une chose : qu’était-il advenu de mes parents, de notre maison ? Suffoquant, je courus dans le village détruit, me cachant comme je le pouvais, rongée par la terreur et en même temps curieusement excitée. Enfin, j’atteignit ma maison.
En poussant la porte, je trébuchai et m’étalai bruyamment par terre. Je manquai de hurler en voyant que le corps décapité de mon père traînait sur le sol, mais je fourrai un poing dans ma bouche en voyant qu’une silhouette vêtue des peaux des ennemis s’agitait dans l’obscurité. Une voix gémissait de temps à autre, couvrant les soupirs du guerrier. Il fallut quelques secondes à mon esprit d’enfant pour comprendre que cet être chevelu violentait ma mère. Malgré ma raison qui me poussait à fuir, je me relevai en silence, tentant de ne pas glisser dans le sang qui trempait le sol, et je m’approchai de l’homme qui me tournait le dos. Il avait coincé ma mère sur la couche de peau où nous dormions, l’écrasant sous son poids, et je ne voyais que son corps massif pris d’un violent mouvement de va et vient, pendant qu’il grognait comme un pourceau fouissant la boue. La main de ma mère s’agitait convulsivement ; un couteau gisait au sol, taché de sang, mais elle n’avait pas eu le temps de tuer son agresseur. Le souvenir de la corne du manche, le poids de cette arme improvisée dans ma main, ces sensations restent gravées dans mon esprit. Tout comme la froide détermination, le dégoût et la haine qui ont remplacé la peur en moi à cet instant. En me dressant sur la pointe des pieds, j’abattis mon couteau sur sa nuque offerte. Il s’effondra sans un bruit.
Pendant quelques secondes qui me parurent des heures, je restai à regarder le cadavre, son visage mangé par la barbe, ses cuisses dénudées et velues surtout, où se dissimulait petit à petit l’arme de son crime. Son sang ruisselait lentement sur le sol, avait trempé mes mains. En cet instant, bien plus me fascinait ce corps si imposant et pourtant sans vie, et ce liquide rouge sur mes mains. Le dégoût, lui, restait cependant, violent, indescriptible, et je crachai une salive mêlée de bile sur ce corps mort, serrant les poings et sentant avec délectation le sang couler le long de mes poignets. Une joie sauvage me prit : comme il était simple de prendre la vie ! Et en même temps s’ancra en moi le mépris des hommes, qui besognaient leur femme comme des bêtes, mais aussi des femmes qui acceptaient cela. J’en avais oublié ma mère. Elle me raconta ensuite qu’elle n’avait cessé de m’appeler par mon nom, mais je m’étais agenouillée devant le cadavre et j’avais lacéré son visage pour voir encore le sang couler. Et je serais ressortie de la maison si elle ne m’avait pas retenue. Par la suite, j’ai perdu connaissance.
Pendant des jours, j’ai déliré, en proie à la fièvre. Un druide voyageur s’était arrêté parmi nous pour s’occuper des blessés. Nous n’étions alors plus que des errants cachés dans la forêt comme des rats. Je délirais, je voyais des corbeaux aux ailes de sang, et le liquide rouge me baignait alors que les plaies d’épées invisibles s’imprimaient dans ma chair, se guérissaient pour s’ouvrir de nouveau... Parfois, la voix du druide me parvenait par-delà le monde où j’errais.
- Morrigan la Grande Reine a posé le regard sur cette enfant, dit-il un jour à ma mère. Le seul moyen de la tirer de la mort est qu’elle accepte de se mettre à son service et d’appeler à elle son Gardien.
Ma mère protesta mais tout était préférable que de rester brûler à petit feu sous le regard de la Morrigan. Je fis comprendre au druide que j’acceptais. De toute façon, je n’avais pas la moindre envie de mourir. Il m’emmena à l’écart.
- Sais-tu ce qu’implique la fonction de druide ? me demanda-t-il.
Je n’avais pas parlé depuis la bataille, même lorsque j’étais bien consciente. Ce vieillard sut pourtant captiver mon attention par son regard profond et sans faille.
- Je serais au service des miens et de Morrigan, répliquai-je, comprenant petit à petit où mes pas allaient me mener, toute tremblante de fièvre dans la neige.
Le vieux druide me regarda sans ciller mais je pouvais lire son étonnement. Peu de druides sont aun service de la Grande Reine, et les femmes sont encore moins nombreuses, car la déesse exige beaucoup de sacrifices et la soumission au danger. Je regardai mes mains, sentant de nouveau couler le sang sur mes paumes. J’hochai simplement la tête. Mon regard était immancablement attiré par le loup gris assis à l’écart qui suivait le druide dans le moindre de ses déplacements.
- Je vais appeler ton Gardien. Si le temps est venu pour toi de te mettre au service de Morrigan, il répondra à l’appel et tu scelleras ton destin.

[PAUSE]
Les Gardiens
Les Gardiens sont une projection animale du dieu protecteur d'un druide. Ils peuvent avoir la forme de n'importe quelle bête et accompagnent le druide. Ils sont craints et respectés par le commun des mortels, car on accorde bien des facultés aux Gardiens...
En réalité, les Gardiens sont des êtres à part entière, dotés de leurs propres pouvoirs, de leurs propres caractère et volonté. Ce qui induit parfois des querelles oniriques avec leur druide, voire pire : leur séparation. Les druides sans Gardien sont amputés d'une partie de leurs pouvoirs mais sont aussi vus comme des blasphémateurs et des maudits, et tous les évitent.
Compagnons, les Gardiens sont avant tout des guides et des protecteurs, chargés de poursuivre l'initiation des druides dont ils ont la charge.
Un druide mort, son Gardien retourne au monde immatériel.


Le druide traça alors un cercle complexe dans la neige tout autour de moi, puis des volutes représentant un arbre. Mon coeur battait à tout rompre lorsqu’il me piqua le doigt et laissa mon sang tomber au centre de l’arbre. Le loup vint s’asseoir tout près de lui ; il leva son bâton et se mit à parler dans une langue inconnue. La neige parut briller de plus en plus fort, de plus en plus blanc...la lumière jaillissait du Pommier de la Connaissance...
Lorsque j’ouvris les yeux, je me sentais bien mieux que les jours précédents, guérie de la fièvre et de mes délires.
- Comment te sens-tu, Dearg Nil ? demanda le druide, toujours assis à mes côtés.
- Dearg Nil ?!
- Bodb est morte depuis bien des heures. Tu renais avec la venue de ton Gardien, et c’est lui qui t’as baptisée ainsi.
Le vieil homme me désigna une corneille posée sur un rocher et dont je pouvais sentir le regard insistant même à cette distance. Je me levai avec lenteur, fascinée par cet oiseau qui avait accompagné ma vie.
- Tu es donc mon Gardien ? murmurai-je, ne sachant trop quoi dire.
< Inutile de parler, je lis ton esprit, jeune Dearg Nil. Mon nom est Brhann et je t’accompagnerai sur le chemin ouvert par la Grande Reine. >
Sans attendre, la corneille s’envola et se posa sur mon épaule. Je n’eus même pas le temps de me remettre de ma surprise que je vis le cercle des survivants se refermer autour de moi : ils m’avaient donc vue ! Je lisais la crainte dans leur regard, et j’en tirai un secret orgueil. Bien peu de choses m’attachaient à eux en vérité, et après m’avoir exclue, ils voyaient que je pouvais receler bien des choses. Je prenais ma vengeance sur eux, mais je compris que ma place n’était plus parmi eux. Il était temps de partir avec mon professeur.
Je restai dix ans en sa compagnie. Il m'apprit les plantes qui soignent et celles qui empoisonnent, les sorts qui soulagent et ceux qui blessent, ces derniers étant ceux que je maîtrisais le mieux. Il m'apprit aussi l'art du combat. Petit à petit, je compris comme Morrigan pouvait être exigeante. En réalité, elle s'était imposée à moi dès ma naissance et n'avait fait que rejaillir lorsque j'avais vu ma mère se faire violer. Ce souvenir est à la base de mon existence. À vivre loin des Hommes, j'ai fini par les mépriser. Ils me craignent et c'est tant mieux, car leur vie n'est guère meilleure que celle des bêtes. Moi j'ai su m'en rendre compte. Je soulage leurs maux car ils m'inspirent une sorte de pitié, mais je n'ai pas envie de me mêler de nouveau à eux, et je n'ai aucune gêne à tuer ceux qui me voudraient du mal.
J'ai quitté mon maître il y a peu de temps, lorsque l'attrait de mon corps éveilla en lui un désir trop longtemps enfoui. J'ai gardé de ce mauvais jour une cicatrice à la cuisse et le désir de ne plus accorder le moindre sentiment à qui que ce soit. Je me suffis à moi-même et Brhann est un compagnon bien assez intéressant. La Morrigan n'est pas faite pour les sentiments et c'est ainsi qu'elle m'a voulue.
J'ai continué mon errance et j'ai passé sans m'en apercevoir une sorte de porte. Me voilà maintenant dans un monde étrange, dont je ne comprends pas très bien le sens. Les villages ont laissé la place à une grande ville aux rues pavées avec de hauts remparts, où règnent le désordre et l'agitation. Pour le moment, j'observe ce monde de loin, depuis le lieu qui m'est habituel : la forêt...

***

Nom et prénom : Brhann

Age : indéfini

Sexe : tout comme l'âge, cette notion n'a pas court chez les Gardiens, mais admettons que ce soit un mâle

Race : corneille noire

Avatar de Morrigan. Morrigan est la déesse de la Souveraineté et de la Mort qui préside aux champs de bataille.

Apparence : celle d'une corneille...


Caractère :
Brhann s'exprime encore moins souvent que sa compagne humaine. Il est cependant doté d'un certain sens de l'humour, ou plutôt du cynisme. Indépendant, il obéit rarement aux ordres s'il n'y adhère pas. Il est très attaché à Dearg Nil et leur manière de penser est assez proche. Leur grande différence réside dans le côté fataliste de Brhann, propre à l'être qui a vu bien plus de choses qu'une douzaine de vies humaines pourrait apporter, et sa tempérance s'oppose au caractère fougueux de la druidesse. Ce n'est toutefois pas lui qui irait l'empêcher de se battre, car il a une passion certaine pour la mort et le sang. Il n'hésite d'ailleurs pas à participer lui-même à la lutte pour venir en aide à Dearg Nil, sa spécialité étant de crever les yeux des adversaires. Brhann est imperméable à la plupart des sentiments humains : il n'est ni bon, ni cruel, ni tendre, seulement lié à sa druidesse par un lien relativement fort. Ce qui fait de lui un être relativement objectif et insensible aux passions.

Pouvoirs :
Télépathie : Comme tous les Gardiens, il ne peut communiquer de vive voix, mais use pour cela de télépathie. Ce don ne marche qu'envers Dearg Nil, à cause du lien magique qui les unit.
Vision des auras : Les auras sont des volutes immatériels colorés entourant chaque être ayant une vie propre (ce qui exclut les zombies par exemple). Chaque être est doté d'une combinaison de quelques couleurs rarement variables qui définit les traits principaux de son caractère. S'ajoutent à cela des auras éphémères trahissant leur était d'esprit du moment. Enfin, les personnes dont la mort est proche ont une aura noire. Brhann sait voir toutes ces couleurs, ce qui lui permet de déceler les grandes lignes de la personnalité de quelqu'un, ainsi que ses sentiments du moment – bien moins performant que la lecture des pensées, mais nul ne peut dissimuler son aura – ou bien de prédire sa mort imminente.


Dernière édition par Dearg Nil le Mer 23 Déc - 15:35, édité 4 fois
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Netheriel



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MessageSujet: Re: Dearg Nil, sombre druidesse... [VALIDE]   Lun 21 Déc - 23:56

Bienvenue !
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Dearg Nil



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MessageSujet: Re: Dearg Nil, sombre druidesse... [VALIDE]   Mar 22 Déc - 12:37

Merci !
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Aarwen
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MessageSujet: Re: Dearg Nil, sombre druidesse... [VALIDE]   Mar 22 Déc - 16:02

Bienvenue à toi !

Jolie bio !

Alors tes pouvoirs me posent problème car toi et ton corbeau, ça fait 6 pouvoirs en tout, alors que chaque personne a droit à 3 pouvoirs maxi...

J'attends de voir ce qu'en pensent les autres, mais va falloir revoir ça je pense Wink
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Dearg Nil



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MessageSujet: Re: Dearg Nil, sombre druidesse... [VALIDE]   Mar 22 Déc - 19:05

En fait, Brhann et Dearg Nil sont deux personnes distinctes, assez peu puissantes prises seules : Dearg Nil est une jeune femme qui n'est pas spécialisée dans le combat et dont le sort le plus puissant est inefficace sur une personne n'étant pas déjà blessée. Quant au le corbeau, il n'a aucune action magique sur le monde extérieur. De plus, il ne communique pas tout ce qu'il voit à Dearg Nil... Je pense que certains persos sont plus puissants que Dearg Nil, ne serait-ce parce qu'ils ne sont pas humains !
Je peux supprimer le fait que Brhann peu prendre forme humaine, si vous voulez, voire sa capacité à communiquer avec n'importe qui. Mais pour garder la cohérence des personnages, je peux difficilement faire moins. Enfin, je ferais ce que vous voudrez. Smile
Et merci pour le compliment ^^
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Vlaad
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MessageSujet: Re: Dearg Nil, sombre druidesse... [VALIDE]   Mar 22 Déc - 19:12

Bienvenue !
Si on supprime cette histoire de métamorphose, ça ne me choque pas tant que ça, mais il est bien connu que je ne suis pas objectif

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MessageSujet: Re: Dearg Nil, sombre druidesse... [VALIDE]   Mer 23 Déc - 12:57

Bienvenue parmi nous! J'ai beaucoup apprécié lire ton histoire.


Alors concernant les pouvoirs, je suis d'accord avec Aarwen et Vlaad. Je pense qu'il serait bon d'attribuer la télépathie seulement avec toi. Cela permettra à ton gardien de communiquer avec toi, mais cela n'est pas nécessaire avec les autres.
Et je pense aussi qu'il serait plus juste en effet de supprimer le pouvoir métamorphe.

En gros, c'est ce que tu avais proposé, et pour ma part, je suis d'accord. Wink


(Ah et il me semble que ta photo ne soit pas une corneille mais un corbeau. En effet, les corneilles sont toutes vêtues de noir, y compris le bec, contrairement au corbeau qui a le bec gris. Mais ce n'est qu'un détail! Laughing )

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MessageSujet: Re: Dearg Nil, sombre druidesse... [VALIDE]   Mer 23 Déc - 15:29

Voilà qui est corrigé ! Cela convient-il mieux ?
Contente que l'histoire vous plaise !
Ceci dit, ce site affirme bel et bien que c'est une corneille...même si au final, on s'en moque puisqu'on appelle tous ces oiseaux "corbeaux"
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Vlaad
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MessageSujet: Re: Dearg Nil, sombre druidesse... [VALIDE]   Jeu 24 Déc - 12:10

Pour moi c'est bon !

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Dearg Nil



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MessageSujet: Re: Dearg Nil, sombre druidesse... [VALIDE]   Mer 30 Déc - 2:04

Bouhouhou, je peux avoir ma deuxième validation ??? Crying or Very sad
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MessageSujet: Re: Dearg Nil, sombre druidesse... [VALIDE]   Mer 30 Déc - 11:41

Erf désolée Rolling Eyes
te voilà validée bon jeu à toi !
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MessageSujet: Re: Dearg Nil, sombre druidesse... [VALIDE]   Aujourd'hui à 16:25

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Dearg Nil, sombre druidesse... [VALIDE]
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